samedi 17 janvier 2009

Obama Blackberry



Le président élu américain Barack Obama a confié vendredi avoir un plan pour ne pas se séparer de son téléphone portable Blackberry, quand il entrera à la Maison Blanche mardi.

Dans une interview à la chaîne de télévision CNN, Barack Obama a expliqué que ce téléphone portable serait l'un des outils lui permettant de rester en contact avec les "vrais Américains" et de ne pas rester coincé dans la "bulle" présidentielle.

"Mon hypothèse de travail, et ce n'est pas nouveau, c'est que tout ce que j'écrirai sur un email pourra se retrouver sur CNN," a-t-il lancé.

"J'ai intérêt à bien réfléchir avant d'appuyer sur +envoi+", a-t-il ajouté en souriant.

Oui, mais : en vertu de la loi du Presidential Records Act (PRA), adoptée en 1978 après le scandale du Watergate lorsque Richard Nixon avait détruit de nombreux documents, toute la correspondance papier ou électronique du président devient une archive du domaine public. Ces correspondances écrites, enregistrées ou électroniques des plus hauts représentants de l'Etat, sont théoriquement rendues accessibles au public 12 ans après leur existence. Elles peuvent surtout être exigées par le Congrès ou la justice lors d'enquêtes.

Autre chaose : comment persuader les agents du "Secret Service" que ce Blackberry ne posait pas de problème de sécurité, notamment de piratage informatique?

En tou cas, Barack Obama a expliqué que ce téléphone serait "juste un outil parmi d'autres que (il) tente d'utiliser pour sortir de la bulle (de la Maison Blanche), pour être sûr que les gens pourront toujours (le) joindre"."Si je fais quelque chose d'idiot, quelqu'un à Chicago pourra m'envoyer un email et me dire: Qu'est-ce que tu fais? Je veux pouvoir entendre les messages d'autres personnes que celles qui travailleront étroitement pour moi, (de gens) qui pourront m'envoyer un message sur ce qui se passe en Amérique", a-t-il insisté.


L'idée n'est pas du tout mauvaise, mais n'est-elle pas naïve?

vendredi 16 janvier 2009

Des menaces de mort pèsent sur Obama

Vendredi, à Brookhaven (Mississippi, sud), un homme qui avait menacé sur un "chat" en ligne d'assassiner Barack Obama lors de son investiture, a été arrêté, selon le ministère de la Justice de l'Etat.

Utiliser les chats (salons de discussion en ligne) pour lancer des menaces est tout aussi criminel que si ces menaces sont proférées verbalement. Les menaces de cette nature doivent être poursuivies rapidement et vigoureusement selon la justice américaine. Menacer de mort le président des Etats-Unis est passible, par ailleurs, de 5 ans de prison et 250.000 dollars d'amende. De quoi décourager, mais pas pour tout le monde.

L'homme a été interpellé par des agents des "Secret Services", chargé de la sécurité des personnalités et en particulier de celle du président des Etats-Unis, et la police locale.

Qu'a dit l'homme? "J'ai décidé que j'assassinerai Barack Obama. Ca n'a rien de personnel (...) mais je sais que je dois le faire pour le bien du pays", explique cet homme dans un message envoyé le 11 janvier sur le site alien-earth.org, rendu public par le ministère. Il dit ne pas être raciste mais vouloir protéger le pleuple américain des "juifs parasites", qu'il accuse d'avoir ourdi les attentats du 11-Septembre.

Juste avant l'élection de Barack Obama, qui prendra ses fonctions mardi, deux jeunes néonazis avaient été arrêtés dans le Tennessee (sud) pour avoir proféré des menaces de mort contre Barack Obama dans le cadre d'un projet de tuerie raciste.


On voit que l'élection d'un noir à la tête de l'Etat fédéral américian ne va pas de soi : Barack Obama va devoir faire preuve d'un grand courage. J'espère qu'aucune menace ne pèsera jamais sur ses filles : il ne faudrait pas les rendre publique, qu'est-ce que ça doit être traumùatisant pour une enfant.


Quelque soit ce que l'on pense de la future politique d'Obama (dont je ne vois aucune raison de penser qu'elle sera extraordinaire), il faut prendre conscience qu'un homme élu d'une minorité et d'une couleur de peau ordinairement dominée à la présidence de la République américaine est quelque chose de très important, de très symbolique. C'est la première fois que le chef d'une puissance mondiale ne sera pas blanc. ça va exiter les dingues de toute obédience, il faut donc le protéger, et traquer les menace et les critiques racistes.

Chesley Sullenberger

Comment le pilote de l'Airbus A320 d'US Airways a réussi l'exploit incroyable d'atterrir sur le fleuve Hudson.


Peu après le décollage, à l'aéroport de La Guardia, l' avion semble avoir frappé un vol d'oiseaux : les deux réacteurs ont été étouffés. Normalement, un Airbus peut voler avec un seul moteur, mais bien que l'hypothèse des deux réacteurs perdus serait une première aux Etats Unis, cela semble bien avoir été le cas.

Les pilotes informent les contrôleurs aériens de New York qu'une collision avec des oiseaux avait mis hors service les deux réacteurs de l'appareil. Tout est alors allé très vite. Un "calme irréal" a baigné les communications avec l'Airbus, au fur et à mesure que les solutions s'amenuisaient.

Un retour à La Guardia? Impossible : l'aéroport était trop éloigné. La seule solution est de tenter l'atterrissage sur le fleuve.

Le pilote ne panique jamais

Le pilote reste calme et avertit les passagers :
«Préparez-vous à l'impact», leur a-t-il tranquillement lancé.


L'Airbus a effectué des virages serrés vers la gauche pour se diriger vers le fleuve qui borde Manhattan, en passant à faible altitude au-dessus du pont George Washington.
Un témoin a vu l'avion toucher l'eau en faisant une grande éclaboussure.
Alberto Panero raconte devant des millions de téléspectateurs, l'évènement qu'il vit en direct: «Au moment où je vous parle, je suis assis dans mon siège. Je vois l'eau depuis mon hublot. Mais ici, à l'intérieur, tout le monde reste calme, malgré la pénombre. On voit les secours qui s'activent à l'extérieur. J'espère que nous ressortirons tous indemnes de ce crash. (...) Je remercie Dieu d'être encore en vie à l'heure où je vous parle».

dimanche 4 janvier 2009

Quand certains ouvrent des parachutes dorés ou font perdre 50 milliards de dollars à des gens qui avaient eu le tort de leur faire confiance, d'autres... se suicident. Comme le père de Fanny Gamelin. Elle lance un appel : si 200 000 personnes donnent un euro... eh bien, ça fait 200 000 euros. Et pourquoi pas???

Le groupe Facebook.
Le site des chantiers.

L'article du Figaro.

La dépêche Ouest-France.

lundi 15 décembre 2008

Soit cette image.

Il fut un temps où Spike s'en prenait au blog de Vinzalice. Certes, il s'agit d'un blog un peu plat. Mais quel acharnement dans la critique? Où en sont-ils maintenant? Se sont-ils rabibochés?

L'origine du désaccord m'a échappé. Mais le jeu en vaut-il la chandelle?

dimanche 7 décembre 2008

Spike veut qu'on l'aime

Soit, par exemple, ces commentaires.

Spike, en critiquant Deedee, a réussi à provoquer chez ses lecteurs les mêmes réactions que les lecteurs de Deedee.

Des commentaires ultra positifs.

On la comprend.

Mais quel type de personne bâtit sa popularité, aussi limitée soit-elle, sur la critique des autres?

lundi 1 décembre 2008

Spike est -elle une musicienne qui n'a pas encore réussi?

Qu'est-ce que, chez Spike, lui a donné le goût du glauque?
Spike fait de nombreuses allusions à la musique.

Or, elle ne fait pas d'allusions à un emploi dans le monde musical.

Est-elle frustrée par son absence de réussite dans ce domaine?
Pourtant, elle semble avoir la hargne et l'esprit combatif nécessaire : mais tout cela n'est peut-être qu'une apparence. Au fond, Spike ne serait-elle qu'une ex-enfant, désolée par une origine complexe et douloureuse?